Philippe Perrin est un astronaute français sélectionné en 1990 par le Centre National d'Etudes Spatiales (CNES).
Polytechnicien, pilote de chasse, pilote d'essais, astronaute ayant volé à bord de la navette spatiale de la Station Spatiale Internationale où il est resté deux semaines dans l'espace en juin 2002 et a effectué 3 sorties extra-véhiculaires (EVA), Philippe Perrin revient sur son incroyable parcours, sur son expérience de pilote et d'astronaute au travers de son livre, sorti début avril, absolument passionnant : APESANTEUR.
Un livre chaleureux et à lire absolument.
Edit : photo du 9 février 2025 avec Philippe Perrin et son livre, lors des 4ème Rencontres l'Espace et la plume à Drancy.
En 1977, sort Star Wars Episode IV La guerre des étoiles de George Lucas ! Avec une musique du compositeur américain John Williams (né en 1932).
La bande originale contribue grandement au succès du film. Et dès sa sortie, elle est reprise un peu partout...
Voici un exemple un peu original puisqu'il s'agit d'une version orchestral Disco 45T du thème principal de Star Wars - comme c'est écrit sur la pochette du disque 😉
Je n'ai pas d'information sur le groupe Graffiti Orchestra (un clin d'oeil à American Graffiti du même Lucas ?) qui a joué cette version, morceau arrangé par le musicien Ernie A. Freeman (1922-1981).
Le label est Prodigal, basé à Detroit dans le Michigan, fondé par Barney Ales (1934-2020) et appartenant à Motown (du même Ales).
Sur la face 1, il y a une version ''normale'' Disco de 3 minutes et sur la face 2, une version longue.
Fermez les yeux, imaginez Han Solo en pantalon patte d'eph avec la Princesse Leia sur le dancefloor, Yoda aux platines, Dark Vador également sur la dancefloor en battle, et une Etoile de la Mort en boule à facettes 😁😁😁
Le 6 avril 1984, Challenger décollait pour la mission STS-41C (11ème mission d'une navette spatiale).
L'équipage de 5 astronautes se compose de :
- Robert L. ''Bob'' Crippen, Commandant, 3ème vol
- Francis R. ''Dick'' Scobee, Pilote
- Terry J. ''T.J'' Hart, Spécialiste de Mission 1, 1er vol
- James D.A. ''Ox'' van Hoften, Spécialiste de Mission 2, 1er vol
- George D. ''Pinky'' Nelson, Spécialiste de Mission 3, 1er vol
Ces 4 derniers sont des ''bleus'', et ils viennent tous du dernier groupe de la NASA sélectionné en 1978 (Groupe 8) - Crippen devient ce jour-là l'astronaute ayant le plus volé, à ce moment-là, sur navette spatiale.
Le logo de la mission a été dessiné par l'artiste Robert T. McCall.
Dans la soute se trouvait LDEF (Long Duration Exposure Facility) qui transportait 57 expériences, ce qui était un des deux objectifs principaux de la mission.
Largué en orbite, LDEF avait à son bord, parmi les expériences embarquées, 132 000 kits de graines (SEED) de tomates Rutgers Supreme California, fournies par la société George W. Park Seed Company de Greenwood en Caroline du Sud.
Mon article complet sur graines de tomates transportées dans l'espace :
L’expérience gérée par le NASA Langley Space Center reçue naturellement le nom de SEEDS : Space Exposed Experiment Developed for Students.
L’objectif de cette expérience était de voir si les graines de tomates exposés aux rayonnements cosmiques et aux vents solaires, seraient ‘’atteintes’’. Les étudiants devaient recevoir les graines ayant séjourné dans l’espace et un échantillon des mêmes graines, qui elles, n’avaient pas volé. Ils devaient les planter et pouvoir ainsi comparer les deux types de graines.
Le nom de code de l’expérience SEEDS était : P0004-01
LDEF avait la taille d’un petit bus scolaire (près de 10 mètres de long et 10 tonnes). Largué le 7 avril 1984, il devait être originellement récupéré en 1985 par une mission navette. Mais avec les nombreux décalages de missions et l’accident de Challenger en janvier 1986, il ne fut ramené sur Terre que le 20 janvier 1990 par la navette Columbia lors de la mission STS-32 ainsi que les graines de tomates qui sont donc restées 5 ans 8 mois 1 semaine dans l'espace (2 076 jours) et ont fait 32 422 orbites.
Le deuxième objectif principal de la mission était la première mission de réparation de satellite directement depuis l'espace (qui était après tout une des raisons d'être du programme navette spatiale). C'est pour le satellite SolarMax (pour Solar Maximum) lancé le 14 février 1980 pour étudier le Soleil.
Challenger s'est d'abord approchée au 3ème jour de mission jusqu'à 60 mètres. Ce même 8 avril a lieu la première EVA (de 2h38) de la mission avec Nelson et van Hoften. George Nelson, équipé d'un fauteuil MMU, essaie d'attraper à 3 reprises le satellite mais sans succès. La tentative et l'EVA sont abandonnées.
Le lendemain, nouvelle tentative. Les équipes au sol on pu durant la nuit ralentir la rotation de Solar Max qui peut donc être cette fois capturé par le bras robotique (RMS) de la navette commandé depuis l'intérieur par Hart.
Le 11 avril, c'est la 2ème et dernière EVA de la mission. Elle va durer 06h44. Et elle est toujours avec George Nelson et James van Hosten. Ils placent, avec l'aide du RMS, Solar Max sur une sorte de berceau de à l'intérieur de la soute et commencent les réparations. Ils vont d'abord changer le mécanisme du contrôle d'attitude ainsi que le système électronique du coronographe du satellite. Puis ils ont changé aussi le boitier électronique du polarimètre (MEB). Ce dernier changement a été bien plus difficile que prévu, et James van Hoften a beaucoup dévisser (22 petites vis avec des gants de combinaison) - pour cela il s'est aidé d'un dispositif spécialement développé pour cette réparation, le Module Service Tool (MST). Après ce changement, les rôles ont été inversés pour remettre en place les connecteurs et mettre des clips autour du boitier, évitant ainsi le revissage. Le panneau a été refermé (en revissant cette fois) et la couverture thermique, préalablement enlevée, réinstallée.
Le lendemain, Terry Hart largue Solar Max.
Une caméra 360 avait été aussi emmenée, ainsi qu'une caméra IMAX qui a filmé le largage du LDEF et la capture, la réparation, le largage de Solar Max, et ces images apparaissent dans le film The Dream is Alive.
Après un report d'un jour (cause météo et des soucis de rangement de la caméra IMAX), Challenger revient sur Terre, sur la base d'Edwards, le 13 avril après un vol intensif de 6 jours 23 heures 40 minutes dans l'espace.
En 1923, l'US Army Air Service (USAAS) commissionne Douglas Aircraft Company pour la construction d'un avion expérimental capable d'effectuer un tour du monde. Ce sera le Douglas World Cruiser (DWC) dérivé du bombardier-torpilleur Douglas DT-2. Et grâce a des modifications, Douglas put sortir son DWT seulement 45 jours après la signature du contrat. Un des ingénieur qui travailla sur les modifications n'était autre que Jack Northrop qui deviendra plus tard célèbre pour la conceptions d'avions ''révolutionnaires'' pour l'époque.
C'est un biplan en bois tissu, renforts renforcés, gouvernail agrandi, avec un fuselage tubulaire en acier de 11 mètres de long, avec une envergure de 15 mètres, ayant un poids pleine charge de 3 628 kg.
le DWT est propulsé par un moteur Liberty L-12 de 12 cylindres de 408 ch à 1 800tr/min qui entraînait une hélice bipale. Il possède deux flotteurs et un train d'atterrissage conventionnel qui sont interchangeables en fonction des étapes. Il y avait en tout, 6 réservoirs de carburant répartis dans le fuselage et les ailes, soit 2 de plus par rapport au Douglas DT dont il est tiré, et passant ainsi de 435 litres à 2 438 litres. Il y avait également deux réservoirs distincts pour l'huile et l'eau (qui servirait cde refroidissement).
Sa vitesse maximale était de 166 km/h et il avait un plafond de 3 050 mètres.
Le prototype (qui avait coûté 23 721$), immatriculé A.S. 23-1210) vola pour la première sur l'aérodrome de Cook Field à Dayton dans l'Ohio en novembre 1923. Et après des essais en vol concluants, il est livré le même mois à l'US Army Air Service. Douglas reçoit alors commande de 4 appareils (les donc fameux Douglas World Cruisers) pour ce vol autour du monde (ce n'était encore considérée que comme tentative de tour du monde avant la fin du tour). Il y avait eu déjà plusieurs tentatives et toutes avaient jusqu'alors échouées.
Les 4 appareils furent livrés de Santa Monica où ils furent construits à Seattle, numérotés et baptisés de noms de villes américaines, et 4 équipages furent affectés :
En raison de la prohibition, les avions furent baptisés avec de l'eau et non de l'alcool comme c'était la tradition.
1 : Seattle avec le Maj. Frederick L. Martin (pilote) et le Sgt. Alva L. Harvey (mécanicien)
Baptême avec de l'eau du lac Washington. Immatriculation A.S.23-1229.
2 : Chicago avec le Lt. Lowell H. Smith (pilote) et le Lt. Leslie Arnold (mécanicien)
Baptême avec de l'eau du lac Michigan. Immatriculation A.S.23-1230.
3 : Boston avec le Lt. Leight Wade (pilote) et le Lt. Henry H. Ogden (mécanicien)
Baptême avec de l'eau du port de Boston. Immatriculation A.S.23-1231.
4 : New Orleans avec le Lt. Erik H. Nelson (pilote) et le Lt. Jack Harding (mécanicien)
Baptême avec de l'eau du fleuve Mississippi. Immatriculation A.S.23-1232.
Le responsable de ce vol était le Gen. Mason M. Patrick, chef de l'Air Service - et c'est le Lt. St Clair Street qui s'occupait de la mise en place des effectifs et du matériel tout le long de la route aérienne suivi par les appareils afin que tout soit prêt au maximum à l'arrivée des appareils sur les points d'escale. L'US Navy ainsi que la Royal Air Force furent sollicitées, notamment pour l'utilisation de leurs infrastructures terrestres et maritimes où étaient stockées pièces détachées, moteurs, et où attendaient des équipes de maintenance. Le parcours avait été soigneusement planifié et décidé en fonction des points d'escale.
L'entraînement intensif commença sur le prototype le 17 mars 1924.
Les 4 avions n'étaient pas équipés de radio ni d'aide à la navigation. Les navigateurs n'avaient pour instruments qu'un compas, et des instruments de bord basiques (vitesse, altitude, carburant, température).
Les 4 appareils quittent donc Sand Point, près de Seattle, le 6 avril.
Cette traversée, ce tour du monde épique; va mettre à rudes épreuves le matériel et les hommes d'équipage mais aussi au sol.
Le 30 avril, le Seattle (appareil n° 1) rencontra du mauvais temps et du brouillard, et se crasha en Alaska, sur une pente de montagne près de Chignik (l'équipage a été récupéré après 10 jours de survie extrêmement difficile !).
Les autres appareils continuèrent leur route et survolèrent le Mont Fuji au Japon le 1er juin. Puis continuèrent leur périple à travers la Chine, l'Indochine, le Siam, la Birmanie, l'Inde, la Perse, l'Asie Mineure. Ils arrivent à Paris le 14 juillet où les équipages sont chaleureusement accueillis par la population - ils volent autour de la Tour Eiffel avant d'aller atterrir -, puis le 15 juillet ils arrivent à Londres.
Les trois appareils effectueront la première traversée de l'Atlantique Nord (ouest-est) avec escale et la première du Pacifique, toujours avec escale.
Entre les Îles Orkney (Orcades) et les Îles Féroé, avec un temps franchement mauvais, le Boston (avion 3) perd subitement de l'huile et est obligé d'amerrir en catastrophe dans l'eau, il est irrécupérable - les deux hommes sont secourus par le croiseur USS Richmond alerté par le Chicago qui vînt à sa rencontre.
Le Chicago et le New Orleans effectuent seuls la traversée entre l'Islande et le Canada - ils volent très près de la surface de l'eau à cause du mauvais temps. Ils manquent de percuter un iceberg.
Ils arrivent au Canada où l'Army Air Service dépêche alors sur les lieux, en Nouvelle Ecosse, le prototype du Douglas World Cruiser qui prend alors le nom de Boston II.
Le 31 août, les appareils sont à Icy Tickle dans le Labrador et commence une tournée américaine avant de rejoindre Seattle (longeant la côte est puis ouest des Etats-Unis.)
S'ensuit alors une traversée des Etats-Unis (dont le 23 septembre une escale à Santa Monica où ont été construit les avions) et une arrivée triomphale à Seattle le 28 septembre 1924 devant 50 000 personnes à Sand Point, après avoir parcouru 45 951 km en 175 jours (ou 371 heures 11 minutes de vol) à une moyenne de 112 km/h de vol et traversé 28 pays et 72 escales. Certaines sources indiquent aussi 44 942 km ou 44 085 km - nous ne sommes plus à 1 000 ou 2 000 km près 😁
Le succès de la cette aventure, que les journée avait baptisé tout simplement DWC a été énorme. Ce succès contribua grandement dans la notoriété des avions Douglas par la suite. D'ailleurs, la société changea son logo originel (cour ailé) par un nouveau logo et avec cette devise First around the World !
Le Chicago (avion n° 2) est exposé de nos jours au National Air and Space Museum à Wahington DC. Il avait été prévu dans un premier temps, fin 1924, lors de la tournée de l'équipage et de l'appareil à Chicago que ce dernier y reste pour être exposé au Field Museum of Natural History de la ville mais finalement, il retourna à Dayton puis gagna le Arts and Industries Building de la Smithsonian Institute en 1925 effectuant son dernier vol Dayton-Washington DC.
A partir de 1974, après restauration, il est exposé dans le nouvel National Air and Space Museum (NASM), le musée que nous connaissons aujourd'hui.
Lors de la rénovation du Seattle, un petit morceau de tissu des ailes a été récupéré, et le NASM a vendu des présentations spéciales avec un tout petit bout de tissu pour financer cette restauration.
Le New Orleans (avion n° 4) est aujourd'hui exposé en Californie , mais a été exposé de 1925 à 1957 au Natural History Museum of Los Angeles County, avant de retourner à Dayton où il sera exposé au Musée de l'US Air Force jusqu'en 2005 avant qu'il ne retourne en Californie, au Museum of Flying de Santa Monica où il se trouve aujourd'hui.
Pour le Seattle (l'avion n° 1), l'épave a été récupérée et se trouve exposée au Alaska Aviation Museum à Anchorage (sur l'ancienne base d'hydravion de Lake Hood).
Quand au Boston, il a donc coulé et il n'en reste rien. Et le Boston II a été détruit dans un accident quelques années après.
Le 6 avril 1974, une enveloppe commémorative pour les 50 ans est émise dans le cadre des Enveloppes - covers milestones of flight et vola lors d'un tour du monde exceptionnel avec un appareil de la PanAm: voir mon article ici :
Les pilotes Martin (Seattle) et Wade (Boston) atteindront plus tard les grades de major-général tandis que Nelson (New Orleans) lui atteindra celui de brigadier-général. Le mécanicien Ogden (Boston) deviendra Colonel tandis qu'Harding (New Orleans) sera vice-président de la Lockheed Aircraft Corporation.
Sand Point s'appelle maintenant Magnuson Park - à son entrée se dresse un monument en béton et en bronze pour commémorer le départ, et retour, de cette expedition.
La poste de Monaco a émis un timbre le 22 mai 1964, dessiné et gravé par Claude Durrens, pour commémorer les 40 ans de ce vol.
On me pose souvent la question : << Collectionnes-tu autre chose que du spatial ? >>
La réponse est hélas oui, au grand désespoir de mes proches 😊😊😊
Mais ça se fait généralement au coup de coeur, même si j'ai quelques thématiques privilégiées, comme l'aviation, la BD, les dédicace de BD, les pièces et billets, etc... C'est le plus souvent aussi un souvenir avec une tranche de ma vie, de la vie de famille.
Il y a donc parfois, vous l'aurez compris, des thèmes qui sortent de l'ordinaire, ou du moins de ce que l'on peut imaginer de moi.
En voici un petit exemple : Collection de tableaux signés de peintres célèbres
(vous pouvez retrouver l'idée 1, sur le billets touristiques des Catacombes de Paris, en cliquant ICI)
(vous pouvez retrouver l'idée 2, sur les Assignats 5 livres du 10 brumaire An II, en cliquant ICI)
Collection de tableaux signés de peintres célèbres
Depuis tout petit, je ne suis pas insensible à certaines oeuvres d'art moderne, notamment concernant la peinture. Certaines oeuvres vont me toucher, positivement ou négativement, certaines autres pas du tout. Et je me suis toujours refusé d'y chercher volontairement une compréhension quelconque - je reste sur le ça me touche ou pas.
Et avoir une de ces oeuvres reste quand même quelque chose d'assez inaccessible en règle général, alors une collection de ces oeuvres, n'en parlons même pas 😁😁😁
Mais depuis tout petit aussi, j'ai trouvé un moyen ludique, et assez peu onéreux, d'avoir une telle collection, et c'est grâce à la philatélie !
Vous connaissez mon ''amour'' pour le timbre depuis le temps😉La Poste française émet très régulièrement des timbres sur différentes oeuvres d'art depuis les années 1910, avec d'abord des monuments, puis à partir des années 1960 avec sculptures, oeuvres, tableaux, et à partir des années 1970, plus spécifiquement des tableaux de peintres modernes internationaux (mais essentiellement français).
Tous les tableaux ne peuvent être reproduits sur des timbres, quelque soit le mode fabrication (taille-douce, héliogravure, etc....) - j'adore vraiment ces petits bouts de vignettes qui reproduisent ces superbes tableaux. Et surtout le merveilleux travail des graveurs, des metteurs en page, et des peintres eux-mêmes pour sublimer ces timbres.
La très grande majorité des peintres, artistes dont une oeuvre a été choisie pour représenter un timbre était encore vivante lors des émissions, et... vous l'avez deviné, connaissant ma passion pour les choses signés, il était (et est toujours) extrêmement tentant de leur faire faire signer leurs oeuvres : c'est donc pour moi un peu comme avoir un tableau à la maison ! 😉😃
J'ai eu la chance de commencer très tôt, d'avoir des parents et une grand-mère très compréhensifs qui m'ont permis au début de me déplacer lors des 1er Jour où souvent l'artiste était présent (et heureusement quasi toujours à Paris). Avec le temps, je me suis rendu à des vernissages et autres manifestations où je pouvais rencontrer ces artistes, et même si beaucoup ne signaient normalement pas d'autographes, je peux vous assurer qu'une enveloppe, timbre et autre document philatélique faisaient tomber très souvent cette interdiction, et surtout permettait d'engager très souvent une chouette discussion...
Je me suis pris au jeu et au fil des années, j'ai assemblé et rassemblé une chouette collection (et j'ai aussi dérivé sur d'autres thématiques artistiques comme les Peintres de l'Air, Peintres de la Marine, la BD en philatélie, etc... mais ça sera pour une autre fois).
Voici donc une petite partie de Tableaux signés par des peintres célèbres, absolument non exhaustif. Certains peintres ont aussi créé spécialement des timbres commémoratifs, je ne les montre pas ici. Les documents signés peuvent aller du très beau document philatélique à tirage limité, à la simple enveloppe.
Happy Collecting !
Pierre Alechinsky (1927)
Mario Avati (1921-2009) - La lettre à Mélie
Jacques Birr (1920-2012) - Percheron
Yves Brayer (1907-1990) - Chevaux en Camargue
(signée aussi par Pierre Forget, le graveur du timbre)
Bernard Buffet (1928-1999) - L'Institut de France
Odette Caly (1914-1993) - La Corbeille de rose
Odette Caly avait pour conjoint l'artiste Jean Picart Le Doux qui a aussi une de ses oeuvres timbrifiées (voir plus bas).
Jean Carzou (1907-2000) - Princesse lointaine
(document signée aussi par Claude Durrens, le graveur du timbre)
Roger Chapelain-Midy (1904-1992) - Danseur du feu
(signée également par Pierre Gandon, le graveur du timbre)
Salvador Dali (1904-1989)
Jean Dewasne (1921-1999) - Aurora-set
Maurice Estève (1904-2001) - Skibet
(un exemple de page de présentation)
Roger Excoffon (1910-1983)
(signée aussi par Georges Bétemps, le graveur du timbre)
Hans Hartung (1904-1989)
Alfred Manessier (1911-1993) - Alleluia
Jean Messagier (1920-1999) - Les 4 coins du ciel
Raymond Moretti (1931-2005)
Jean Picart Le Doux (1902-1982) - Hommage à J.S. Bach
Jean Picart Le Doux est le conjoint de l'artiste Odette Caly qui a vu une de ses oeuvres timbrifiées (voir plus haut).
Edouard Pignon (1905-1993) - Les plongeurs
Louis Toffoli (1907-1999)
Louis Toffoli est un des très rares artistes à avoir deux tableaux commémorés par des timbres : un premier en 1980, pour la série Métiers d'Art de La Poste (lancée en 1979) pour représenter La Broderie, et le second (toujours pour la même série) en 1982 pour représenter La Ferronnerie.
Pierre-Yves Trémois (1921-2020)
Une de ses sculptures, Energies, est très connue des parisiens puisqu'elle se trouve à l'une des entrées du RER de la station Châtelet-les-Halles à Paris - elle date de 1977 comme le tableau utilisé pour ce timbre émis le 17 septembre 1977.
Victor Vasarely (1906-1997)
Raoul Ubac (1910-1985)
(signée aussi par Jean Pheulpin, le graveur du timbre)