mardi 2 juin 2026

Mission Proxima de Thomas Pesquet - bloc collector (2017) et carnet de timbres (2018)

 (en cours de publication)

Mission Proxima de Thomas Pesquet
Emission d'un bloc collector - 2 juin 2017
Emission d'un carnet de 12 timbres - 4 juin 2018
Je compile en une seule publication plusieurs de mes écrits sur ces 2 émissions philatéliques consacrées à la Mission Proxima de Thomas Pesquet (18 novembre 2016 au 2 juin 2017).
Ces articles ont été publiés entre juin 2017 et septembre 2018 - c'était sur un forum aujourd'hui très impratique car j'ai arrêté depuis 2019 de prendre les options qui facilitaient sa lisibilité.

C'est le jour même du retour sur Terre de Thomas Pesquet que La Poste émet un bloc collector de 4 timbres adhésifs.

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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lundi 1 juin 2026

Un Jour - Un Objet Spatial / reprise n° 00163 du 5 novembre 2018 - Enveloppes vols Mini-ALT de 1976 John W. Kiker

 
Un Jour - Un Objet Spatial / reprise
n° 00163 du 5 novembre 2018
(50 ans 1er vol - 2 juin 1976)
Enveloppes vols Mini-ALT de 1976
John W. Kiker
Cette série d'enveloppes commémorent une étape importante du programme de la navette spatiale et qui est très méconnue : les tests Mini-ALT qui vont valider le concept de transport d'une navette spatiale sur le dos d'un avion-porteur, ce sera le Boeing SCA (Shuttle Carrier Aircraft) afin dans un premier temps de tester la navette Enterprise lors des vols libres (ALT : Approach and Landing Testt) qui validera le retour sans moteur, en planant, de la future navette spatiale.
 
Au début du lancement du programme navette spatiale en 1972, on pense que celle-ci peut décoller et revenir par ses propres moyens (un des premiers concepts faisait basculer les moteurs dans la soute pendant le vol spatial après le décollage, puis les faisait ressortir pour atterrir).
 
Dès 1973, le schéma type d'une navette spatiale et de sa mission étaient établis, la faute surtout à un budget insuffisant pour les rêves des ingénieurs de la NASA. La navette spatiale décollerait à l'aide de deux boosters et d'un réservoir extérieur largables et reviendrait se poser en planant.
 
Il fallait dont prévoir de quoi transporter la navette d'un point à un autre au cas où elle se poserait ailleurs qu'au KSC (Edwards et White Sands) et surtout pour tester le concept de retour plané, bien que le programme Lifting Body ait déjà apporté pas mal de réponses à cette problématique.
 
Nous sommes dans une période ''de vaches maigres'' pour la NASA et un ingénieur de la NASA, John Kiker, va trouver une solution originale.
 
John W. Kiker est né le 4 août 1925 à Wadesboro en Caroline du Nord. C'est un passionné d'aviation (il avait un avion avant d'avoir une voiture) et était instructeur sur le mythique bombardier B-25 à la sortie de la seconde guerre mondiale. C'était un pilote chevronné, tant d'avions militaires que civils.
 
A la fin des années 50, il entre à la NASA et va travailler d'abord sur les parachutes de Mercury, Gemini  et Apollo. Il a participé également à la construction de la fameuse ''couverture'' de Skylab conçue par Jack Kinzler.
 
Au milieu des années 1970, John W. Kiker est à Houston en tant que (je vous mets sa fonction exacte) :
Chief, Mecanism Branch,
Spacecraft Design Division,
Program Development Assistant Directorate,
Engineering and Development

 
La solution de John Kiker est de faire du ''ferroutage (plutôt de l'airroutage'') en utilisant un avion-porteur. Et autant vous dire qu'à l'époque, l'idée paraissait complément dingue et il y a eu beaucoup de scepticisme pour cette proposition.
Et oui, nous sommes tellement habitués à cette image d'un Boeing portant une navette, qu'on ne peut imaginer que cette idée a quasiment failli ne jamais voir le jour tellement elle paraissait dingue à l'époque.
 
Mais Kiker s'obstine à croire dans son idée, et réussit à convaincre Max Faget (1921-2004), le ''papa'' de Mercury et un des pères de Gemini, Apollo et de la navette spatiale.
 
Kiker s'entoure des meilleurs aérodynamiciens de la NASA, notamment ceux de Langley dont Owen Morris (1927-2014) et travaillent sur deux avions en particulier : le Lockheed C-5 Galaxy et le Boeing 747.
 
Ces deux avions ont la capacité structurelle de porter une navette sur leur dos et répondent quasiment identiquement aux critères aérodynamiques voulus par Kiker. C'est même le C-5 qui a d'abord les préférences de Kiker car l'avion aurait pu venir de l'US Air Force et donc à moindre coût.
 
Pour que les conditions de vol avec une navette spatiale soient les plus satisfaisantes possibles, il a été convenu que la navette aurait un cône arrière qui protégerait les moteurs de celle-ci afin d'éviter de les démonter à chaque fois. Un gain de temps et aussi d'argent.
Un cône a donc été construit et testé avec une mise en place sur le dos de chaque appareil. Et il avait été prévu aussi que les trois premiers tests ALT de la navette Enterprise soient avec ce cône.
A là, on s'aperçoit que la dérive du C-5 est très gênante pour le largage. Ce sera donc le Boeing 747 qui est choisi.
 
Mais avant de valider le concept et pour faire taire ''les sceptiques'', John Kiker va effectuer une série de tests avec ... des modèles réduits radiocommandés !
 
Il construit, avec Owen Morris, à Houston une première maquette de navette spatiale au 1/40ème qu'il place sur le dos d'un Sterling Gazariator (un modèle réduit télécommandé d'avion léger) et effectue plusieurs tests d'atterrissages et de décollages, tous avec succès.
Puis il construit un Boeing 747 à partir d'une boite en balsa avec de la mousse et le tout recouvert de fibre de verre. Les ailes sont deux morceaux de mousse recouverts de balsa et de MonoKote (un film plastique qui durcit à la chaleur).
 
Le train d'atterrissage, qui est rétractable, et les pompes à carburant viennent du fabricant de modèles réduits Carl Goldberg Modeling Inc. Ce dernier, d'ailleurs, ne manqua pas l'opportunité de se faire de la publicité avec ce projet de Mini-ALT.
Fin avril 1976, tout est presque prêt. Il faut un peu plus d'un mois pour peaufiner le premier vol qui a lieu avec succès, sur l'aéroport d'Ellington à Houston (au pied du Johnson Space Center) le 2 juin 1976 devant les responsables de la NASA.
Le vol se déroule à la perfection. La séparation se fait normalement et les deux appareils reviennent sur le sol en parfait état, démontrant la faisabilité du projet.
Un deuxième vol a lieu le 19 août, toujours à Houston et c'est aussi un succès.
Le concept est validé.
 
Les deux modèles se trouve aujourd'hui au National Model Aviation Museum à Muncie dans l'Indiana (très très beau musée).
John W. Kiker recevra le surnom de '' $19 million man'' car c'est la somme, énorme à l'époque, que la NASA a permis d'économiser sur cette partie du programme Navette Spatiale.
 
John W. Kiker nous a quitté le 6 mai 2005 à l'âge de 79 ans.

Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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dimanche 31 mai 2026

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00712-00714 / USA - 10ème anniversaire Emissions de timbres : Lune, Planètes du système solaire et Pluton avec sonde New Horizons - 31 mai 2016

 (en cours de publication)

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00712-00714
31 mai 2016 - 10ème anniversaires des émissions
Lune, Planètes du système solaire, Pluton/New Horizons
Le 31 mai 2016, il y a 10 ans, la poste américaine (USPS) met en vente 3 émissions philatéliques consacrées à l'astronomie :

- un timbre sur la Lune
- Une série de 8 timbres sur les 8 planètes du système solaire
- un feuillet de 4 timbres sur Pluton et la sonde New Horizons

C'est fin décembre 2015 qu'USPS annonce la sortie de ces émissions pour 2016.

Avec le survol de Pluton par la sonde New Horizons en juillet 2015, la poste américaine met à l'honneur les corps célestes explorés par l'Homme, à savoir la Lune (où 12 hommes ont marché entre 1969 et 1972) et les 9 principales planètes du système solaire, et oui, au moment du lancement de New Horizons le 19 janvier 2006, Pluton était encore considérée comme la 9ème planète du système solaire, statut qu'elle perd en août 2006 lorsque l'Union Internationale Astronomique la rétrograde en planète naine (décision que les USA ont eut et ont toujours du mal à accepter - 20 ans après, en avril 2026, l'Administrateur de la NASA Jared Isaacman suggère de redonner le statut de planète à Pluton).

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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vendredi 22 mai 2026

Un Jour - Un Objet Spatial / reprise n° 00197 du 10 décembre 2018 - Couverture du Science et Vie n° 439 d'avril 1954 - Le Douglas X-3 Stiletto

 

Un Jour - Un Objet Spatial / reprise
n° 00197 du 10 décembre 2018
 
Couverture du Science et Vie n° 439 d'avril 1954
Le Douglas X-3 Stiletto
L'objet du jour peut être parfois la trouvaille du jour - ici, chez un bouquiniste cet après-midi.
 
Voici le Science et Vie n° 439 d'avril 1954.
 
Et la couverture, magnifique, nous fait replonger dans l'âge d'or des avions expérimentaux. Et ici, c'est le superbe mais méconnu Douglas X-3 Stiletto.
Je vous le fait rapide car il y a quand même une forte littérature aéronautique sur cet avion.
 
Le programme du X-3 Stiletto (je ne vous traduis pas Stiletto, vous l'aurez compris à sa forme) naît à la fin des années 1940.
C'est un programme d'avion expérimental qui se veut très ambitieux. A cette période, la bataille du mur du son et de la vitesse est à son apogée.
Le X-1 a dépassé le mur du son le 14 octobre 1947 avec Chuck Yeager, et le programme Douglas D-558-1 Skystreak commence à peine.
Très ambitieux, ce programme l'est assurément.
Il consiste d'abord en un appareil capable de décoller par lui-même et de grimper très vite en altitude (le X-1 était largué) et tenir une vitesse en altitude à Mach 2.
Il devait aussi étudier le comportement d'un fuselage en titane ainsi que la tenue de vol avec des ''petites ailes''.
Le programme est lancé officiellement en janvier 1949 avec la construction de deux exemplaires mais un seul sera livré.
 
Mais très vite, Douglas rencontre un problème de taille : le réacteur initialement prévu, un Westinghouse J46 de 31,3 kN de poussée, se révèle impossible à utiliser car il est trop lourd, trop gros. Ce sera donc un Westinghouse J34 de 21,3 kN de poussée qui sera utilisé.
 
Concernant la forme de l'appareil, elle est radicalement différente de celle du X-1 par exemple (en forme de balle de pistolet). Le X-3 est très effilé et son profil est étudié spécialement pour pouvoir voler à très haute vitesse. Son long nez permet le rangement des appareils de tests et mesures. Et ses petites ailes trapézoïdales, associées à son fuselage effilé, doivent permettre de réduire au maximum la traînée. D'ailleurs, le profil des ailes sera repris par le F-104 Starfighter.
L'appareil mesure 20,30 mètres pour une envergure de 6,90 mètres !
Le premier et finalement seul exemplaire est livré en septembre 1952 et le premier vol a lieu 20 octobre 1952 sur la Base d'Edwards avec Bill Bridgeman comme pilote (il était le chef pilote du programme chez Douglas).
En fait, 5 jours plus tôt, le 15 octobre, lors d'un test de roulage à grande vitesse, le X-3 a décollé sur environ 1,5 km à quelques centimètres du sol, mais c'était ''un décollage involontaire''.
 
On s'aperçoit vite que le X-3 Stiletto est vraiment sous-motorisé. Il ne peut même pas atteindre une vitesse supersonique en vol horizontal. Il lui faut être en piqué pour l'atteindre et encore de peu.
Douglas aimerait bien le remotoriser et propose même un moteur-fusée (mais cette proposition n'ira pas plus loin qu'une proposition).
De plus, il est très peu maniable et difficile à piloter. Il lui faut même une vitesse très élevée pour décoller (à plus de 480 km/h).
 
Bill Bridgeman effectue 26 vols à bord, les 26 premiers avant que Douglas laisse l'appareil aux mains des pilotes d'essais de l'US Air Force et à la NACA.
Ces autres vols d'essais servent à étudier le vol avec des ''petites ailes'' ou ailes restreintes et surtout le couplage inertiel, phénomène qui était encore très mystérieux à l'époque.
Ce phénomène apparaît lors des vols à haute vitesse lorsque l'inertie due au poids du fuselage prend le pas sur les forces stabilisatrices engendrées par la voilure et l'empennage de l'appareil. Cela a causé de nombreux accidents et crashs mortels et était jusqu'à lors inexpliqué. Le X-3 va permettre de résoudre ce problème.
 
Il y avait deux pilotes de l'US Air Force affecté au programme. C'étaient Chuck Yeager et Frank ''Pete'' Everest. Ils volaient pour le compte de la NACA tout en restant pilotes USAF. Ils firent chacun trois vols sur le X-3.
Un quatrième pilote a effectué aussi des essais. Il s'agissait de Joe Walker (célèbre par la suite comme pilote de X-15).
Il fait son premier vol le 25 août 1954 et en effectue 6 autres avant son ''fameux'' vol du 27 octobre 1954. Ce jour-là, l'appareil subit un très important phénomène de couplage inertiel provoqué (un tonneau volontaire à Mach 0,95 a engendré une vrille) et manque de s'écraser mais Joe Walker est un pilote exceptionnel et l'avion se pose sans dommage.
Toutes les données recueillies lors de ce vol vont permettre aux ingénieurs de la NACA de comprendre précisément ce phénomène et de proposer des améliorations techniques sur les appareils pour limiter cela, notamment sur le F-100 Super Sabre et le F-102 Dagger.
Le F-101 Voodoo est conçu grâce aux résultats fournis par le X-3 et dispose, le premier, d'un système anti-couplage inertiel.
 
Après ce vol épique, l'avion reste au sol jusqu'en septembre 1955 avant de reprendre pour 10 vols d'essais, toujours avec Joe Walker comme pilote d'essais.
Le dernier vol d'un X-3 Stiletto a lieu le 23 mai 1956.

Il se trouve aujourd'hui au Musée de l'US Air Force sur la base de Wright-Patterson.
Publicité de 1954
Voici donc une petite histoire sur le X-3 Stiletto inspirée d'après un magazine acheté aujourd'hui.
La prochaine fois, j'essaierai une trouvaille qui demande moins de texte 😁😁😁 
 
Le magazine nous dit que le Stiletto devait voler à Mach 3 (c'est même écrit sur la couverture).
L'article (des pages 317 à 323) nous parle surtout des cellules d'avions et des réacteurs qui devraient voler à 3 000 km/h.
Le lecteur de l'époque peut découvrir les différents projets en cours ou ayant existé au travers d'un texte de Camille Rougeron et de quelques photos et dessins en N&B.
 
Et pour répondre à la question en haut de la couverture, les réponses sont dans l'ordre : les infections cardiaques (on ne disait pas encore affections apparemment), le cancer et l'alcoolisme, et une moyenne de vie (hommes et femmes confondus) de 63 ans.
 
Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacement1969
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mardi 19 mai 2026

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00711 / STS-41 / Photos officielles différentes d'équipage


Un Jour - Un Objet Spatial n° 00711
Mission STS-41 / Photos différentes d'équipage
Comme souvent à la NASA, il existe différents types de photos, celles qui sont officielles, et les autres. Je vous en montre souvent, notamment avec les portraits (rappelez-vous le portrait de Neil Armstrong pour Apollo 11, avec - qui a été choisie -  ou sans sourire, ou la photo officielle de ce même équipage, sans - qui a été choisie - ou avec casques).
Ces photos quasi officielles sont différentes des ''gag shot''. Elles auraient pu devenir des photos officielles, prises lors de la même séance photo, mais le choix a été différent.

Ici, pour la mission STS-41, qui une des rares photos d'équipage du programme navette spatiale en extérieur, en lumière naturelle, sans trucage(s) ou montage(s), et sans référence à du spatial.

Mon article sur la mission STS-41 :

Mon article sur le récapitulatif des 135 photos d'équipages de navette spatiale :

On voit avec l'exemple ici, la litho officielle de la NASA avec la photo qui a été choisie et une autre photo prise certainement au même moment, et avec un angle différent. Ces 2 documents sont signés par Robert Cabana, pilote de la mission, qui a trouvé amusant que je lui présente cette photo.

Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Un Jour - Un Objet Spatial n° 00710 / STS-77 / Présentation avec matériaux ayant volé à bord de la navette spatiale Endeavour


Un Jour - Un Objet Spatial n° 00710
30 ans de la mission STS-77
Présentation avec matériaux ayant volé
à bord de la navette spatiale Endeavour
Aujourd'hui, 19 mai 2026, nous célébrons les 30 ans de la mission STS-77 où un équipage de 6 astronautes a décollé à bord de la navette spatiale Endeavour pour une mission de 10 jours dans l'espace.

Replongez dans mon article publié il y a 10 ans pour les 20 ans de la mission :

Je ne vais pas être long, tout est marqué sur cette très jolie présentation plastifiée (21 x 15 cm) où se trouvent différents matériaux ayant volé à bord d'Endeavour durant cette mission.
Ce n'est pas la première fois (ni la dernière 😉) que je vous montre ce genre de présentations, confectionnées par des marchands et/ou collectionneurs agréés. Ce sont des documents sympas, dont certains peuvent encore se trouver à un prix raisonnable (mais ça dépend des missions, du contenu du matériel ayant volé, de la navette, etc....).
Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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samedi 16 mai 2026

HUNTSPEX 81 - Exposition philatélique à Huntsville (Alabama) 16 mai 1981 - Flamme postale illustrée 20 ans Mercury

 
Flamme postale illustrée 20 ans Mercury
Exposition philatélique HUNTSPEX 81
16 mai 1981 - Hunstville, Alabama
Une de ''mes principales joies'' en astrophilatélie est la découverte de pièces philatéliques originales et qui racontent une histoire, autre que celle des missions spatiales en elles-mêmes.

Les cachets commémoratifs en sont un bon exemple.

Aux Etats-Unis, il y a chaque année des dizaines de salons/expositions philatéliques à travers le pays, et qui dit philatélie, dit très très souvent un cachet postal illustré. Et le spatial est un des thèmes les plus populaires (je vous en montre très souvent pour illustrer mes anniversaires sur mes RS).

Il y a différentes expositions, elles peuvent être nationales, par état, ou locale comme ici avec l'exposition HUNTSPEX à Huntsville en Alabama (très souvent les noms de ces expositions, philatéliques ou autres, sont une contraction des premières lettres d'une ville accolé d'un PEX/EX pour exhibition). Les cachets postaux sont disponibles uniquement sur place et au(x) jou(s) de l'exposition. Le bureau de poste temporaire reçoit le nom de l'exposition et Station - pour ce qui nous intéresse aujourd'hui : HUNTSPEX Station.

HUNTSPEX est un peu ''une institution'' des expositions philatéliques locales, puisqu'elle existe depuis, à ma connaissance et me basant sur les enveloppes que j'ai, le milieu des années 70. Pour 2026, le salon aura lieu les 6 et 7 juin.
Traditionnellement, le salon semble se tenir entre la mi-mai et la mi-juin. Et ici, le salon s'est tenu les samedi et dimanche 16 et 17 mai 1981, il y a 45 ans.

Je n'ai trouvé que des documents datés du samedi 16 mai, cela s'explique, je pense, par le fait que les bureaux de poste sont fermés le dimanche (sauf cas exceptionnels).

Une des particularités des cachets postaux d'Huntspex, est qu'ils sont exclusivement (à ce que j'ai vu) à thématique spatiale ! Normal avec le centre de la NASA dans la ville et vu que c'est à Huntsville qu'ont été conçues les fusées du programme Mercury et la célèbre Saturn, entre autres.

Le thème de 1981 est les 20 ans du vol de Freedom 7 et  du programme Mercury.

Autre petite particularité des cachets postaux, toujours sous forme de flamme, est la présence d'une carte stylisée de l'état d'Alabama où sont imprimés la date et le bureau de poste.

J'en reviens à 1981, et pourquoi il m'a semblé intéressant d'en parler aujourd'hui et de présenter quelques pièces - comme beaucoup de salons philatéliques, il y a souvent quelques invités, et parmi eux des artistes qui ont conçu des timbres : ça y est, vous me voyez venir 😁
Vous allez comprendre pourquoi ces enveloppes m'intéressaient.

Enveloppe 1 : signée par le ou les artistes qui a/ont conçu le cachet commémoratif ou l'illustration de l'enveloppe (je n'ai pas trouvé leurs noms).
Enveloppe 2 : signée par Leonard Buckley, qui a conçu le timbre Apollo 8, et par Bernice Cochran (qui entre dans sa 100ème année en 2026) qui a dessiné le timbre Alabama.
Enveloppe 3 : signée par l'artiste Robert T. McCall (mon artiste préféré, ça vous le savez) qui est le créateur tu timbre utilisé.
Enveloppe 4 : signée probablement par une partie des membres de l'organisation de ce salon.
Je remercie le collectionneur qui a confectionné ses enveloppes - et en les conservant et en les mettant dans ''un contexte'', j'espère perpétué ainsi à la pérennité et sauvegarde de ces documents qui pourraient sembler très banals.
Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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