samedi 1 avril 2023

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00587 / Idées de collection autour du vol autour du monde sans escale de l'avion Voyager


Un Jour - Un Objet Spatial n° 00587
Vol autour du monde sans escale de Voyager en 1986
Idées de collection
Du 14 au 23 décembre 1986, Dick Rutan et Jeana Yeager réalisent le premier vol autour su monde sans escale et sans ravitaillement à bord de l'avion Voyager (conçu par Burt Rutan, le frère de Dick). Un vol de 9 jours 3 minutes 44 secondes et 40 211 km
Sans entrer dans les détails de ce vol historique, vous trouverez plein d'infos dans l'ouvrage écrit par Dick Rutan et Jeana Yeager : Voyager paru en 1987, et/ou avec sa version française.

Je vous présente juste, pour le plaisir, et sans être exhaustif, quelques pièces et documents autour de ce premier vol autour du monde sans escale.

Les pilotes

Richard ''Dick'' Rutan (né en 1938) est un ancien pilote de chasse et d'essais de l'US Air Force au moment du vol. C'est aussi le frère ainé de Burt Rutan qui a conçu l'avion.

Jeana Yeager (née en 1952). Pilote privée expérimentée, elle avait déjà volé plusieurs fois avec Dick Rutan dès 1980 et battu, seule, ou avec lui, plusieurs records aéronautiques, notamment avec le Rutan VariEze et le Rutan Long-EZ, conçus eux aussi par Burt Rutan. Elle n'a aucun lien de parenté avec Chuck Yeager.
Le concepteur de Voyager

Burt Rutan (né en 1943) est un ingénieur aéronautique et spatial. Il a conçu de nombreux avions légers (comme le VariEze et le Long-EZ), des avions pour voler sans ravitaillement comme le Voyager (1986) et le GlobalFlyer (qui battra le record de Voyager en 2006). Il a créé la société Scaled Composites et est aussi le concepteur de l'avion-fusée EZ-Rocket et surtout il a conçu l'avion suborbital SpaceShipOne qui a gagné le X-Prize avec 3 vols spatiaux en 2004 et dont est issu le SpaceShipTwo de Virgin Galactic. Il est le frère cadet de Dick Rutan.
Le projet du tour du monde sans ravitaillement et sans escale de Voyager
Le projet est imaginé dès 1980 par les deux frères, Dick et Burt Rutan. L'avion est conçu en 5 années, construit avec l'aide de nombreux bénévole : il reçoit le nom de Rutan Model 76 Voyager.

Voyager doit être léger - il est donc fabriqué en fibre de verre, en fibre de carbone, de composite (magnamite) et en kevlar. Son poids à vide, sans ses moteurs et hélices était de 426 kg. Il pesait 1 020 kg avec ses moteurs et hélices, et son poids, sas les pilotes, lors de son vol record avec le plein de carburant était de 4 397,4 kg (réparti en 17 réservoirs).

Voyager mesure 8,89 mètres pour une envergure de 33,80 mètres ! Il a une hauteur de 10,30 mètres. Il y a une hélice deux pales à l'avant, et une autre à l'arrière, chacune actionnée par un moteur respectif (Teledyne Continental O-240 de 130 ch à l'avant, et Teledyne Continental IOL-200 de 110 ch à l'arrière).

La vitesse maximale était de 196 km/h.

Le financement a été assuré principalement par des dons (levers de fonds) et la construction a coûté environ 2 millions de dollars de l'époque.

Le premier vol d'essai a eu lieu le 22 juin 1984. Plusieurs vols d'essais, de tests d'endurance, de réglages se sont poursuivi jusqu'à ce jour du 14 décembre 1986.
Le 15 juillet 1986, Dick et Burt Rutan effectue un vol non-stop de 111 heures 44 minutes et parcourent 19 082 km (en faisant des trajets allers-retours au-dessus de la Californie), battant ainsi le record du monde d'un vol sans ravitaillement (qui était de 84 heures 32 minutes).

Le vol
Une première tentative aurait dû avoir lieu le 9 juillet 1986, mais après avoir décollé de la Base d'Edwards, une panne technique d'un moteur et d'une hélice obligea Rutan et Yeager à se poser en urgence sur la Base de Vandenberg.
Lors d'un nouveau vol d'essai le 29 septembre 1986, là encore, un problème d'hélice obligea à un atterrissage d'urgence. La décision fût prise de changer les hélices par un nouveau type : elles étaient dorénavant spécialement conçues pour l'avion (fabriquées oar Hartzell). Après de nouveaux tests en novembre de la même année, le GO fut donné ! Il y a eu 67 d'essais auparavant !

C'est donc depuis la Base d'Edwards en Californie, à 08h01 locale, et devant des milliers de spectateurs enthousiastes (et 3 500 journalistes), que Voyager décolle pour son tour du monde sans escale sans ravitaillement. Chargé en carburant comme jamais il n'avait été chargé, Voyager eut besoin de 4,3 km pour décoller (ce n'est pas pour rien si la plus longue piste du monde se trouve à Edwards). Le bout des aimes a frotté le sol au décollage, les endommageant, mais le vol pu continuer.

Le vol a été très éprouvant physiquement : cockpit exigu, refus de survol (la Lybie), typhon, météo capricieuse qui secouait beaucoup (Jeana Yeager déclara lors de conférence de presse que << ses coudes et ses genoux n'avaient pas arrêter de cogner, et qu'elle avait très peu dormi >>). L'avion était malgré tout lourd, et n'était pas très maniable (notamment au niveau du tangage).
A l'arrivée sur la Californie, une des pompes à carburant tomba en panne, et le staff craignait que le vol ne puisse aller au bout.
Finalement, le 23 décembre 1986, à 08h05 locale, et devant 55 000 spectateurs, toujours aussi enthousiastes, Voyager se pose sur la Base d'Edwards après avoir effectué un tour du monde sans escale et sans ravitaillement, soir 40 211 km en 9 jours 03 minutes et 44 secondes. Un succès retentissant à l'époque qui fit de Dick Rutan et Jana Yeager des Héros de l'aviation.

Quelques objets de collection
Pour reprendre une tradition des pionniers de l'aviation (notamment lors des raids aériens comme on les appelait à l'époque), plusieurs enveloppes volèrent à bord de Voyager.
Comme dit plus haut, une partie du financement était réalisée par des dons. Plusieurs campagnes de levers de fonds ont été réalisées avant le vol et après, donnant droit à ''quelques privilèges'' (soirées, rencontres avec pilotes, souvenirs, etc...)
Et surtout pour un collectionneurs de patchs, il y en a quelques de confectionnés, soit par les pilotes, soit par les ingénieurs de l'équipe, soit pour remercier les donateurs. Les originaux sont rares et difficiles à trouver (au contraire des copies). Les quelques exemples montrés ici proviennent directement de Lee Herron, ingénieur et porte-parole du programme Voyager (Assistant Crew Chief).

Jai mis les patchs sur des petites fiches de bristol pour des commodités de rangement et de présentation.

Un des 90 patchs spéciaux destinés aux membre du ''Voyager Folks'' - ce patch était accompagné d'une photo type autocollant de même taille.
Jeana Yeager créa au lancement du projet le ''Voyage's Impressive People Club'' pour des donateurs spécifiques et dessina un patch spécial à porter sur les vêtements.
Egalement présent au début du projet, Lockheed devint un sponsor en fournisseur le matériel de transmissions de données pour Voyager. Voici un des patchs utilisés par les techniciens Lockheed sur leur tenue.
Voici deux types de patchs (bordures différentes) portés par les équipes au sol lors du programme et du vol.
Et un autre type de patch, toujours porté par les équipes du projet.
On peut également ajouter quelques publicités de l'époque (1987).
Et je ne pouvais terminer sans au moins un timbre 😉
En 1999, la Sierra Leone émet une série de plusieurs timbres et feuillets sur l'aviation, et sur un des feuillets de 8 timbres, on y retrouve Voyager.

Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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1er avril 2023 - Un Dolois autour de la Lune

 TRES JOYEUX PREMIER AVRIL

TRES JOYEUX POISSON D'AVRIL

😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉

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mardi 28 mars 2023

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00586 / Apollo 17 - Emission série Haute-Volta 29 mars 1973

 
Un Jour - Un Objet Spatial n° 00586
Emission de la série Apollo 17
Haute-Volta / 29 mars 1973
Il y a exactement 50 ans, ce 29 mars 1973, la Haute-Volta émettait une série de 5 timbres et un bloc commémorant la mission Apollo 17, la dernière mission lunaire qui a eu lieu du 7 au 19 décembre 1972.

Cette série a été dessinée par l'artiste Delfaut (je n'ai pas trouvé son prénom), qui a créé de nombreux timbres pour différentes postes africaines, principalement dans les années 1970-1980, dont quelques séries pour la Haute-Volta (et pas toutes spatiales).
C'est l'imprimerie Delrieu, située à Paris, qui imprima ces timbres - elle a commencé son activité d'impression de timbres en 1957 pour le Paraguay (du moins, c'est le premier répertorié avec le nom - il est possible qu'elle ait imprimer des timbres antérieurement mais sans indication), et a poursuivi jusque dans les années 1980, principalement pour des pays ne possédant pas d'imprimeries de timbre-poste (notamment les pays d'Afrique).

L'impression est en offset.

Comme souvent, malheureusement, avec les séries philatéliques thématiques (dont le thème Espace), il y a eut à partir de la fin des années 1960, beaucoup d'émissions ''litigieuses'' - c'est à dire que les timbres (et/ou séries) sont destinées beaucoup ^plus aux collectionneurs qu'à un véritable usage postal local. Ces timbres ne se trouvaient quasi jamais dans les bureaux de poste locaux, et souvent la faciale du ou des timbres dépassent le revenu moyen d'un habitant dudit pays. Et cette pratique ''douteuse'' dure encore de nos jours. Il faut donc faire attention, et ne pas dépenser des fortunes pour des émissions que certains qualifient de ''fantaisistes'' même si certaines émissions sont très sympas.

En général, je mets de côté ce genre d'émission, mais parfois, elles m'intéressent. Surtout quand il y a quand même le nom de l'artiste (créateur, graveur) et celui de l'imprimeur.

La République de Haute-Volta, communément appelée Haute-Volta, est une ancienne colonie française qui obtient le statut de colonie autonome au sein de la communauté française le 11 décembre 1958, puis obtient son indépendance le 5 août 1960, et change de nom le 4 août 1984 pour devenir l'actuel Burkina Faso.

Ici, le tirage annoncé officiel est de 10 000 séries dentelés, ce qui est bien peu comparativement aux environs des 5,5 millions d'habitants de l'époque (un tirage limité est un signe d'émission ''dite abusive'').
La valeur faciale des 5 timbres et du bloc est de 1 065 francs CFA, ce qui représentait 1/8 du SMIG de l'époque (on disait Smig encore fixé à 8 146 francs CFA mensuel = source : Commission des Communautés Européennes 1974).

Les 5 timbres montrent les trois astronautes d'Apollo 17 et des phases de la mission, allant du décollage au splasdown. On voit aussi deux hommes sur la Lune avec la jeep lunaire, mais impossible distinguer qui est Cernan (Commandant, 11ème homme sur la Lune, qui portait des bandes rouges) et Schmitt (12ème homme sur la Lune).

On peut noter, chose intéressante, la date d'impression qui est le 1er décembre 1972, soit 6 jours avant le décollage. Cette série a donc été préparée avant le lancement de la mission, ce qui peut expliquer pourquoi les visuels ne reprennent pas ''des moments-clés'' qu'on peut voir sur des timbres Apollo 17 dessinés après la mission.

Et je vous ai mis la série en bloc de 4 timbres, ce que je trouve plus joli parfois, et qui là permet de dater l'impression (comme dirait l'autre : le diable se cache dans les détails😉).

Il existe, comme souvent encore pour faire fonctionner le portefeuille des collectionneurs, cette série en non dentelée (tirage annoncée : 2 000 exemplaires) et même des blocs individuels non dentelés reprenant les timbres - je ne les vous montrerais pas, car je ne les ai pas (ceux qu'on peut trouver sont assez onéreux).

Les enveloppes 1er Jour sont très difficiles à trouver, et les timbres (et je ne parle pas du bloc) ayant servi réellement à affranchir le courrier (donc sur lettre) sont encore bien plus rares à trouver.

On trouve cette série et le bloc à des prix très raisonnables encore (le jour où un collectionneur décidera d'acheter toutes les séries encore disponibles, les prix augmenteront, si tant soit est que les chiffres du tirage est vrai, et surtout s'il y a encore des collectionneurs qui en font la demande 😉)

Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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vendredi 17 mars 2023

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00219 (reprise) / Programme X-29

 
Un Jour - Un Objet Spatial n ° 00219 (reprise)
Le programme Grumman X-29
Photo signée par le pilote d'essais Stephen Ishmael

Le 14 décembre 1984, le Grumman X-29A décolle pour la première fois avec Chuck Sewell comme pilote (il se tue dans le crash d'un Grumman Avenger en août 1986).

Cet avion expérimental, avec son aile en flèche inversée et de plans canard, devait les étudier les avantages en vol de ce genre de configuration par rapport à une configuration classique.
Cette configuration entraîne une instabilité de stabilité en vol qui est corrigée par des commandes de vol électriques qui sont elles-mêmes contrôlées par des calculateurs numériques.

On utilise aussi des matériaux composites (très innovateur comme choix à l'époque) afin de diminuer le poids à vide et d'étudier les phénomènes d'aéroélasticité.

Ce n'est pas le premier avion dans cette configuration. Les allemands avaient testé le bombardier Junkers JU 287 lors de la 2nde guerre mondiale (les deux prototypes ont été récupérés par les russes à la fin de la guerre).

Deux exemplaires sont construits à partit de deux Northrop F-5A Freedom Fighter.
L'aile inversée de 33° permet de résister à de très fortes contraintes aérodynamiques grâce à l'emploi du composite.

Pour qu'il soit très maniable, on a mis le centre de gravité de l'appareil très en arrière de là où il devrait être normalement, ce qui le rend très instable. Mais comme dis plus haut, l'instabilité est compensée par les commandes de vol électriques commandées par des calculateurs numériques.

Et chose extraordinaire pour l'époque aussi, le X-29 était doté d'un parachute spécial, notamment en cas de vrille incontrôlée.
                                                
(on voit nettement le parachute dans la queue)
C'est l'US Air Force qui commence les essais, et c'est pour cela qu'on voit la nomenclature X-29A. Début 1985, la NASA reprend le programme d'essais et l'appareil s'appellera X-29.

Le 13 décembre 1985, il devient le premier appareil à flèche inversée à franchir le Mur du Son. La vitesse maximale atteinte lors du programme est de 1 770 km/h (Mach 1 à 10 000 mètres d'altitude.

Le X-29 mesure 14,70 mètres de long pour une envergure de 8,29 mètres. Il pèse 6 260 kg à vide et est propulsé par un General Electric F404 Turbofan.

Le premier prototype (le 003) prend sa retraite en 1986. Le deuxième proto (le 049) prend sa retraite en 1991. Il y a eu 242 vols d'essais.

Le 003 est exposé au Musée de l'US Air Force sur la base de Wright-Patterson dans l'Ohio et le 049 se trouve à Dryden sur la Base d'Edwards.

Une réplique taille 1 est exposé au NASM à Washington DC.
Stephen Ishmael est un ancien pilote d'essais de la NASA. Il est un ancien pilote de chasse et d'essais de l'US Air Force et rejoint la NASA à Dryden en 1977. Il a volé entre autres sur le SR-71 Blackbird . YF-12, et le F-8 DFBW.

Il a été aussi pilote d'essais du programme F-16 AFTI et co-manager du programme X-33 RLV à Dryden à Edwards jusqu'à la fin de ce programme.

Et pour ce qui nous intéresse aujourd'hui, Stephen Ishmael a été le pilote NASA du X-29, un << avion que j'ai trouvé extraordinaire à piloter, qui était d'une grande maniabilité, et qui avait une gueule extraordinaire. >>.
Pour la petite histoire, parmi les pilotes du programme X-29, il y avait l'astronaute Gordon Fullerton (mais il aura le droit à un sujet spécial bientôt).

Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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dimanche 12 mars 2023

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00585 / 1875 - Affiche originale Le Voyage dans la Lune de Jacques Offenbach

 
Un Jour - Un Objet Spatial n° 00585
1875 - Affiche originale Le Voyage dans la Lune
Théâtre de la Gaieté à Paris par Jacques Offenbach
Livret de Vanloos, Leterrier et Mortier
Le 26 octobre 1875 au Théâtre de la Gaité à Paris, est joué la première de l'opéra-féérie Le Voyage dans la Lune, d'après un livret d'Arnold Mortier, d'Albert Vanloo et Eugène Leterrier, avec de Jacques Offenbach.

Librement inspiré de Jules Verne, alors très à la mode à l'époque, cet opéra-féérie est en 4 actes et présente 23 tableaux.

Créé dès 1872 par Arnold Mortier (1843-1885), journaliste et auteur de pièces de théâtre à succès, par Albert Vanloo (1846-1920) journaliste et dramaturge, et par Eugène Leterrier (1842-1884), Le Voyage dans la Lune comprend à l'origine 12 tableaux. Présenté en premier à Jacques Offenbach, alors directeur de la Gaieté, il est refusé à cause de son coût estimé trop onéreux. Puis il sera accepté par le nouveau directeur du Théâtre de la Gaieté, Jacques Offenbach (1819-1880) se chargeant de l'accompagnement musical.
Les trois auteurs ont réécrit le livret qui fait maintenant 23 tableaux - comme je disais plus haut, ils se sont très librement (largement) inspirés de Jules Verne (qui d'ailleurs émettra quelques réserves).

Le succès est immense - les décors sont majestueux (on reproduit même sur scène l'Observatoire de Paris) et ont été conçus par les artistes-décorateurs Cheret, Cornil et Fromont.
La scénographie incroyable pour l'époque, et la musique contribuent à ce triomphe. L'oeuvre est reprise au Théâtre du Châtelet dès mars 1877.

Le 31 mai 1877, a lieu la 247ème et dernière représentation à Paris (dont 185 rien qu'au Théâtre de la Gaieté entre octobre 1875 et fin avril 1876. La pièce est même reprise à l'étranger le temps d'une représentation (à Londres et à Vienne).

L'opéra-féérie est repris de temps en temps de nos jours.
Je ne vais vous résumer que le 1er tableau du 1er acte, je vous laisse lire le livret pour avoir toute l'histoire et les détails de cet opéra-féérie 😉

Sur Terre, le roi Vlan (joué à l'époque par le célèbre comédien et chanteur Christian 1821-1889) organise une fête pour le retour de son fils le prince Caprice (interprété par la comédienne et chanteuse Zulma Bouffar 1843-1909). A peine celui-ci arrivé, le roi Vlan veut offrir sa couronne et le royaume à son fils, mais celui-ci refuse. Il veut aller sur la Lune ! Le roi demande donc à son plus illustre savant, Microscope, de trouver un moyen et de lui fabriquer un engin pour aller sur la Lune... celui-ci réplique que << c'est à l'Observatoire de s'en occuper ! >>. Fin du 1er tableau.
Les 3 autres tableaux de se 1er acte vont raconter la conception de cet engin, un obus tiré par un canon vers la Lune (vous comprenez pourquoi Jules Verne avait émis des réserves !), et le départ du roi Vlan, du prince Caprice et du savant Microscope.

Je vous propose donc, ici, une affiche originelle d'époque du Le Voyage dans la Lune ! Affiche issu d'un journal de l'époque.

Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Un Jour - Un Objet Spatial n° 00584 / Photo signée par Hazzaa Al Mansoori, cosmonaute des Emirats Arabes Unis


Un Jour - Un Objet Spatial n° 00584
Photo signée par Hazzaa Al Mansoori
Cosmonaute des Emirats Arabes Unis

Hazzaa Al Manssoori est né le 13 décembre 1983 à Al Wathba à Abou Dabi. Pilote de chasse sur F-16 de l'Armée de l'Air des Emirats Arabes Unis (EAU), il est sélectionné comme cosmonaute dans le 1er groupe de cosmonautes EAU le 3 septembre 2018. Il est sélectionné dans ce groupe avec Sultan Al Neyadi.
C'est Hazzaa Al Mansoori qui est sélectionné pour devenir le premier Emirati dans l'espace, et Sultan Al Neyadi sera sa doublure.

Il décolle le 25 septembre 2019 à bord de Soyouz MS-15 en compagnie du russe Oleg Skripochka et de l'américaine Jessica Meir. L'équipage se dirige vers la Station Spatiale Internationale qu'ils atteindront le même jour moins de six heures après le décollage. Skripochka et Meir complètent les équipages Expedition 61 et 62 (ils rentreront le 17 avril 2020).
Hazzaa Al Mansoori revient sur Terre le 3 octobre 2019 avec Alexeï Ovchinine et Nick Hague (des Expedition 59-60 et dans l'espace depuis le 14 mars précédent. Al Mansoori revient après avoir passé 7 jours 21 heures 1 minutes dans l'espace.
En 2022, il devient la doublure de son collègue Sultan Al Neyadi qui a décollé le 2 mars 022 à bord de Crew-6 pour une mission de 6 mois à bord de l'ISS.

Il existe une tradition russe après un vol. Les cosmonautes revenus de leur mission passent une matinée ou une après-midi à rencontrer des amis, des fans de spatial avec de ''longues séances'' de dédicaces.

Voici un exemple de documents signés à ce moment-là par Hazzaa Al Mansoori, grâce à un ami qui y participe à chaque fois.
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Happy Collecting !

Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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Un Jour - Un Objet Spatial n° 00583 / Journal de Tintin n° 508 du 17 juillet 1958

 (en cours de publication)

Un Jour - Un Objet Spatial n° 00583
Journal de Tintin n° 508 du 17 juillet 1958
Terre et Cosmos


Crédit : Collection Stéphane Sebile / Spacemen1969
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